AlterTour (pour un monde sans dopage) aura deux journées morbihannaises
Béatrice Le Marre, élue PS au Conseil Général en 2004, ayant décidé de démissionner suite à son élection au Conseil Régional en mars dernier, une cantonale partielle se déroulait le week-end dernier à Ploermel.
La candidate PS, Martine Le Guilly, a recueilli 31,07 % des voix, laissant une victoire facile à l’UMP Patrick Le Diffon (68,93 % des voix).
Europe Écologie Bretagne, dont les militant/es débattent actuellement de leur structuration et de leur stratégie, avait décidé de ne pas présenter de candidat/e lors de cette cantonale partielle.
Invitation aux militant/es d’Europe Écologie Bretagne à se retrouver en assemblée générale le samedi 8 mai, de la part du CAP.
Communiqué de presse. Jeudi 18 mars.
Nous souhaitions un accord de fusion à gauche au second tour des
régionales et nous pensions que cette union, comme en 2004, donnerait
un résultat plus important que la simple addition des votes exprimés
envers nos 2 listes. Mais face à un président sortant qui a refusé la
règle proportionnelle qui s’est appliquée partout ailleurs en France
entre le PS et Europe Ecologie, nous avons refusé la soumission par
respect pour les Bretonnes et les Bretons qui nous ont accordé leur
confiance le 14 mars. Cette décision nous l’avons prise à l’unanimité de
nos trois composantes : les Verts, l’UDB et la composante associative et
syndicale.
Car, si Guy Hascoët est notre tête de liste régionale, les décisions
n’en sont pas moins prises de façon collégiale et consensuelle et en
aucun cas de façon autocratique. La démocratie est au coeur de nos idées
et pratiques politiques et le respect de nos partenaires est un
préalable à toutes discussions.
Quant au programme d’Europe Ecologie Bretagne, nous n’avons même pas pu
en discuter puisque M. Le Drian a d’emblée signifié qu’il n’y en avait
qu’un, le sien. Mais peut-être ce programme est-il finalement le vrai
point d’achoppement du PS, qui ayant déjà défini les limites de sa
politique régionale, refuse tout changement sur les grands dossiers qui
préoccupent les Bretons et pour lesquels Europe Ecologie Bretagne a des
solutions innovantes : en particulier celui des algues vertes, des
nitrates et du modèle agricole breton, celui des transports, celui de la
reconversion écologique et sociale de l’économie de la Bretagne ou
encore celui du renforcement du pouvoir régional, de la réunification et
de la langue bretonne.
*Anne-Marie Boudou, tête de liste EEB 56
Kristian Guyonvarc’h, 2ème de liste EEB 56
**Gwenn Le Potier, 3ème de liste EEB 56*
Contrairement à l’attitude adoptée par le PS dans toutes les autres régions, contrairement même à l’attitude que Le Drian avait adoptée en 2004, ce dernier a refusé ce lundi la règle démocratique et républicaine de la proportionnelle pour réaliser la fusion entre sa liste et celle de EE.
Tout prouve que Le Drian avait décidé de longue date que la fusion ne se ferait pas. Hier soir, dès 22h le PS collait à Rennes les affiches du second tour (tout était donc déjà programmé). Non sans morgue il entendait mettre sur le quota de EE les 4 personnalités étiquetées écolo qu’il avait embarquées sur sa liste pour tenter de mettre EEbzh sous la barre des 10%, ce qu’il savait évidemment inacceptable de notre part. Le message était clair : dans un scrutin pourtant à 2 tours ne pas rallier son panache dès le 1er tour était un crime de lèse-majesté.
Il n’a pas varié de cette position de 10h du matin à 19h30, heure à laquelle il a lancé l’impression de ses bulletins de vote, nous obligeant à faire de même.
Le Drian porte donc l’entière responsabilité de l’échec de la fusion. Cette attitude a provoqué un réel désarroi chez plusieurs secrétaires fédéraux PS (Thierry Burlot dans le 22, Gwendal Rouillard, pourtant ancien assistant parlementaire de Le Drian, dans le 56)… et chez Lebranchu, qui est tentée d’interpréter le comportement de Le Drian comme une volonté d’affaiblir Aubry dans ses ambitions de candidature à la présidentielle de 2012 (Le Drian s’y opposant). Tous sont conscients des conséquences de cette stratégie de division pour les scrutins à venir.
EEbzh sera donc présente au second tour avec une liste maintenue à l’identique.
Le passage de 11 à 3 listes devrait se traduire pour les 3 listes par une augmentation mécanique de leurs scores respectifs (les 8 listes éliminées ont totalisé 28% des suffrages). Pour EEbzh, un score de 15% le 21 mars (représentant par rapport aux 12,2% du 14 mars un gain de 10% du total des voix recueillies par les 8 listes éliminées) donnerait 9 ou 10 élus, un score de 20% donnerait 12 ou 13 élus (soit davantage que ce que Le Drian nous consentait en niant notre représentativité réelle du premier tour).
Pour rappel le meilleur score obtenu par EE le 14 mars est de 17,5% en Rhône-Alpes (avec le cas particulier de la Corse où la liste autonomiste soutenue par Régions & Peuples Solidaires, donc l’UDB, a obtenu 18,5%). Le 21 mars la Région Bretagne peut donner son meilleur score aux écologistes et aux autonomistes, un score qui serait historique.
La mobilisation des militants de l’UDB et de tous les militants EEbzh cette semaine en vaut donc la peine.
Nous n’avons que quelques jours. Faisons fonctionner tous nos réseaux.
Le deuxième enjeu est que la victoire de Le Drian, qui ne fait aucun doute (il est important d’en être conscient pour convaincre les hésitants à choisir le vote EE le 21 mars), soit une victoire à la pyrrhus, avec une majorité non pas absolue mais relative, c’est-à-dire de moins de 50%.
La faute politique de Le Drian, diviseur de la gauche, peut constituer un accélérateur historique dans l’affirmation de l’écologie et de l’autonomisme comme 3e force politique en Bretagne. Nous vivons des moments assez difficiles à vivre humainement mais également exaltants. Une nouvelle page de l’histoire politique de la Bretagne s’écrira peut-être dimanche.
Christian Guyonvarc’h
Numéro 2 sur la liste Europe Écologie Bretagne dans le Morbihan
Les 1er mars aura lieu à Pontivy une réunion publique sur le thème « Quels projets de territoires en Centre-Bretagne ? » à 20 h au Palais des Congrès.
Les élu/es du Pays de Lorient qui soutiennent Europe Écologie Bretagne avaient organisé un point presse ce vendredi 19 février.
Las … la presse n’est pas venue.
Au Restaurant Croc’épi – 20h – Entrée libre
Derrière la Biocoop 7 épi, 5 rue Colonel Le Barillec
Avec Anne-Marie Boudou, Christian Gyonvarc’h, Gwenn Le Potier…
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En cette fin de semaine, les militant/es Europe Écologie de Lorient se sont retrouvés à la gare et sur les marchés pour fêter la Saint Valen’train !

Développer un mode de transport plus écologique tout en réduisant le poids des dépenses de transport dans leur budget, voilà l’un des axes forts de notre programme.
Les candidat-e-s d’Europe Ecologie Bretagne aux élections régionales de mars 2010 vous invitent à échanger sur leur projet de programme, lors du Meeting « Mor Bihan, Mor Bras, quel avenir pour le littoral terrestre et maritime ?»
Comment concilier la préservation des ressources et de la biodiversité dans un territoire qui accueille toujours plus d’activité humaine ?
Le Mor-bihan, la petite mer en breton, désigne le golfe du Morbihan. Le Mor-Bras, la grande mer en breton, désigne l’espace délimité par la presqu’île de Quiberon à l’ouest, Belle-Ile, Houat et Hoëdic au sud, la bande littorale à l’est et au nord du Croisic à Carnac en passant par Penestin et Sarzeau.
Ces deux espaces se côtoient, l’un est essentiellement maritime, l’autre est maritime et terrestre. Environ la moitié de la population du département du Morbihan habite autour du Mor bras et du golfe du Morbihan. La pression démographique s’accroît, l’urbanisation et les activités humaines se développent.
Le projet de parc naturel régional du golfe du Morbihan et le projet de parc marin du Mor bras sont des outils nécessaires, suffisants pour l’équilibre du territoire ?
Quel aménagement du territoire pour les années à venir ? Quelles activités économiques, touristiques ? Quel rôle la région Bretagne peut jouer dans ces choix ?
Table ronde avec
Avec la participation d’acteurs du territoire :